Keitai action

Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /2007 10:33

Mais qui est donc ce personnage, à droite de celui qui tient une joyeuse pancarte jaune? Qui est ce donc, avec ses épaules tombantes et son paquetage électronique qui ressemble au croisement incestueux entre une radio militaire et un flamand rose? Serait ce un fan de star wars se rendant a une convention (encore???)? Non, soyez plus observateurs. Notez les hauts-parleurs. Un Yakuza soucieux de réduire sa consommation en CO2?

Et bien non. Marchant de façon débonnaire, flanqué de son copain avec la pancarte jaune, nous voici face à (techniquement, "dos à") deux chrétiens évangélistes qui promessent la rédemption et le pardon à ceux qui reconnaîtront leurs pêchés, le tout amplifié par les hauts-parleurs sus-mentionnés et utilisant une bande pré-enregistrée, afin de ne pas s'esquinter trop la gorge (et un acteur dont l'enthousiasme évoque celui des chefs de gare annonçant l'arrivée d'un train). Notez leur manque de motivation, probablement dû au fait que la moitié des gens ne leur prêtent pas attention et l'autre moitié leur adresse un rictus amusé et condescendant.

Ce sont ces petits moments qui me fait dire que le Japon a de très bons côtés.
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Dimanche 7 mai 2006 7 07 /05 /2006 15:24


Un jour peut-être, dans quelques siècles, nos descendants exhumeront l'enseigne de ce petit café de Kyoto et se poseront la question "Qu'est ce que ça pouvait bien vouloir dire?".  S'ils avaient les technologies pour me contacter, m'envoyer un message du futur pour me poser la question, je leur répondrais d'un haussement d'épaule entre le perplexe et le desabusé. Maximum Zizi? Non, je ne  vois vraiment pas.


La beauté de l'absurde.
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Lundi 23 janvier 2006 1 23 /01 /2006 14:56

Une coincidence peut-être? Ou alors un lecteur dépressif? Ou peut-être l'expresion de l'humour parfois douteux dont aiment faire preuve les dieux locaux?


Toujours est-il que, quelle qu'ait bien pu être la raison,  j'ai eu le plaisir limité de découvrir qu'un autre salaryman avait décidé d'endetter sa famille sur trente générations, et en plus, de le faire sur la ligne Hanzomon!


Une demie-heure et trois stations plus tard, je fis un repli stratégique. Ce n'est pas que je me sentais mal à l'aise coincé entre l'aiselle d'un salaryman et la vitre glacée du métro, mais il y a des jours où on se sent particulièrement en forme et que la perspective de marcher cinquante kilomètres les pieds dans la neige nous semble particulièrement plaisante. Dans une grand souffle zen, j'ai donc bondi hors du train, *zou*, tiré la langue à cette horreur mécanque et suis parti en riant hystériquement.


Je me sens las.
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